Déclaration de la Présidence au nom de l'Union Européenne sur la nomination d'un Gouvernement en Moldavie (Bruxelles, 25 septembre 2009)

L'Union européenne se félicite de la nomination d'un gouvernement en République de Moldavie, nomination qui fait suite aux nouvelles élections législatives qui ont eu lieu le 29 juillet. C'est avec satisfaction que l'Union européenne prend note de toutes les contributions politiques au processus démocratique suivant les élections. Elle veut espérer qu'un climat de coopération responsable caractérisera l'évolution de la situation politique.

La nomination d'un gouvernement est une première étape essentielle, qui permettra à la Moldavie de commencer à s'attaquer aux problèmes cruciaux qu'elle rencontre, notamment dans le contexte de crise économique et financière mondiale, et d'avancer sur la voie des réformes.

L'Union européenne est prête à soutenir la Moldavie dans ses efforts et réaffirme sa volonté d'approfondir et de renforcer ses relations avec ce pays, y compris dans le cadre du Partenariat oriental. L'Union européenne se réjouit en particulier à la perspective d'engager dès que possible des négociations sur un nouvel accord avec la Moldavie, qui remplacera l'accord de partenariat et de coopération actuel et ira au-delà de celui-ci. A cet égard, l'Union européenne se félicite de la décision prise par la Moldavie d'annuler les modifications qu'elle avait apportées en avril dernier à sa politique en matière de visas, décision qui garantit l'égalité de traitement à tous les citoyens de l'Union européenne.

L'Union européenne demande à nouveau à tous les acteurs politiques d'entamer un dialogue politique constructif afin de mener à bonne fin le processus politique post-électoral, en particulier par l'élection d'un nouveau président.

La Turquie, la Croatie (*) et l'Ancienne République yougoslave de Macédoine (*), pays candidats, l'Albanie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et la Serbie, pays du processus de stabilisation et d'association et candidats potentiels, l'Islande, le Liechtenstein et la Norvège, pays de l'AELE membres de l'Espace économique européen, ainsi que l'Ukraine, l'Arménie, l'Azerbaïdjan et la Géorgie, se rallient à la présente déclaration./.

(*) La Croatie et l'Ancienne République yougoslave de Macédoine continuent à participer au processus de stabilisation et d'association.