Vendredi 26 août 2011

Rosia Montana : l’UDMR est partagée

Sous le titre « L’UDMR a des doutes sur l’or dacique », le journal AZI présente la position de l’UDMR vis-à-vis du projet ROŞIA MONTANA. Le ministre magyar de la culture, Hunor KELEMEN a déclaré qu’il n’avait pas encore signé l’ordre visant à retirer la Montagne Cârnic de la liste des monuments protégés et qu’il ne signera pas « tant que la participation de l’Etat dans la société qui va exploiter Roşia Montana se sera pas éclaircie ». « A l’heure actuelle, la Montagne Cârnic figure sur la liste A, qui signifie une protection élevée, très importante, et l’ordre pour déclasser ce monument archéologique n’a pas été signé ». Au sein de l’UDMR, les avis restent partagés, comme l’a également  signalé le ministre : « Nous avons déjà discuté de ce projet au sein de l’UDMR, beaucoup le soutiennent, d’autres non. Je peux seulement vous dire que si l’exploitation se fait, une proportion grande, très grande du patrimoine culturel sera sauvée ». La presse rappelle que dimanche le conseiller présidentiel Peter ECKSTEIN-KOVACS (UDMR) a signé à Cluj-Napoca une pétition par laquelle l’association « La Transylvanie verte » demandait au ministère de la culture de retirer le certificat de décharge archéologique pour le massif Cârnic, de Roşia Montana. De son côté, le ministre de l’environnement, Laszlo BORBELY a déclaré hier à Sibiu qu’il soumettait l’exploitation aurifère à des points supplémentaires : « Il y a quelques autres conditions : l’investisseur va devoir donner plus rapidement de l’argent pour restructurer la nature du terrain ; et le contrat doit aussi être renégocié ; il y a certaines clauses qui peuvent être négociées ».

Une autre forme d’emprunt rencontre un succès en Roumanie

ROMÂNIA LIBERĂ consacre sa page de une aux CAR (Maison d’aides réciproque), ces institutions financières non bancaires dont le nombre au 31 décembre 2010 était estimé en Roumanie à 2094. Ces Maisons pratiquent un taux d’intérêt de 6% et ne perçoivent pas de commissions. La somme totale des crédits accordés par les CAR l’année dernière est de 1532 milliards de lei. Les Roumains empruntent en moyenne 4060 lei, les sommes démarrant à 100 lei et pouvant atteindre les 40 000 lei. La durée des emprunts varie de quelques jours à 4-5 ans. Les trois plus grandes Maisons d’aide réciproque en Roumanie sont « CAR RATB » (9885 membres), CAR Automobiles Dacia (8700 membres) et CAR CFR Petroşani (5300 membres). Selon Adrian VASILESCU, conseiller du gouverneur de la banque nationale de Roumanie, « une CAR n’est pas aussi opérative qu’une banque classique. Ces institutions représentent une chance pour ceux qui n’ont plus accès aux banques, car ils ont déjà pris des emprunts ou car ils ne remplissent pas les critères leur permettant de devenir clients. C’est pour cela que nous encourageons cette forme de crédit. Il existe des CAR dans tous les pays de l’Union européenne. Si elles disparaissaient, les personnes dans le besoin perdraient une source de financement ».

L’ANI s’intéresse à la fortune d’un député UDMR


Les inspecteurs de l’Agence nationale pour l’intégrité ont ouvert une enquête à l’encontre du député UDMR du Bihor, Peter LAKATOS, car ce dernier n’aurait pas déclaré correctement la valeur de sa maison. Le député a déclaré à ROMÂNIA LIBERĂ qu’il était victime d’une « chasse » orchestrée par l’ANI car en décembre 2010, le député avait proposé de réduire le budget de cette institution.

France-Roumanie

« La rentrée littéraire française » (DILEMA VECHE)


Cette revue de presse, qui ne prétend pas à l’exhaustivité, se limite à présenter des éléments publiés dans les médias roumains. Elle ne reflète en aucun cas la position de l’ambassade ou du gouvernement français.