Vendredi 29 avril 2011
Le Conseil de concurrence gagne un procès contre la BRD
Fin 2008, le Conseil de concurrence a décidé de condamner à une amende de 5 millions d’euros le groupe BRD-Société générale parce que les représentants de la banque ont refusé de se soumettre à une inspection inopinée du Conseil de concurrence, le contrôle faisant partie d’une investigation plus ample qui a visé, en tout, 10 institutions bancaires. En janvier 2009, la BRD a contesté la sanction mais a perdu récemment le procès à la Cour d’Appel de Bucarest. Cette dernière a considéré que la démarche du Conseil de concurrence était légalement justifiée, même si les avocats de la BRD ont essayé d’accréditer l’idée que seule la Banque Nationale de Roumanie était habilitée à vérifier les banques (ROMÄNIA LIBERĂ).
Nomination du ministre du travail : Traian BĂSESCU attend « une proposition convenable »
L’intérim au ministère du travail peut durer 45 jours jusqu’à ce que le premier ministre Emil BOC propose au Président « un ministre convenable », a déclaré mercredi soir sur TVR 1 le Chef de l’Etat. En ce qui concerne l’ancien ministre du travail, Ioan BOTIŞ, Traian BĂSESCU considère que ce dernier « doit se présenter devant les institutions pour clarifier ses problèmes » (ROMÄNIA LIBERĂ).
Rencontre entre Marian LUPU et Train BĂSESCU
Selon ADEVĂRUL, l’aide financière non remboursable accordée l’année dernière par la Roumanie à la République de Moldavie, 100 millions d’euros sur quatre ans, a été l’un des principaux sujets abordés hier à Cotroceni par le Président intérimaire moldave et son homologue roumain. « L’important maintenant est de valoriser en priorité cette aide dans des projets faisables et approuvés selon les standards européens. J’espère que les gouvernements des deux pays vont réagir rapidement » a dit Train BĂSESCU à Marian LUPU. Répondant à un journaliste au sujet du blocage politique de Chişinau qui pourrait faire entrer le pays dans le Livre des records parce qu’il n’a pas pu élire un Président depuis plus de deux ans, BĂSESCU a déclaré que de telles situations peuvent se retrouver dans des maisons plus grandes, comme en Belgique où la formation du gouvernement s’est avérée une mission très difficile. Cependant, le président roumain a tenu à souligner que le prolongement de la crise politique pourrait diminuer l’intérêt des Etats européens. Le Président LUPU a de son côté regretté le fait « que la République de Moldavie soit plus souvent connue au-delà de ses frontières par ses vices que par ses ressources ».
Sebastian LAZAROIU, « libéré » de Cotroceni
Le Président Traian BĂSESCU a signé hier le décret libérant de ses fonctions le Conseiller présidentiel Sebastian LĂZĂROIU. Dans une déclaration transmise hier à la presse, Monsieur LĂZĂROIU, ancien chercheur à l’Institut de sondage CURS (1997-1999), a soutenu qu’il souhaitait se dédier à l’analyse politique et qu’il ne voulait pas que ses études politiques soient associées à l’institution présidentielle. Des sources du PDL soutiennent que LĂZĂROIU a été « écarté », suite à ses dernières déclarations sur l’UDMR, lesquelles ont irrité les dirigeants de l’Union magyare. ADEVĂRUL rappelle que Sebastian LĂZĂROIU avait dit que l’UDMR était une « formation tolérée », que personne n’avait intérêt à la détruire, étant « un partenaire commode de gouvernement », avec cependant un potentiel limité aujourd’hui et en chute sur le long terme. Bela MARKO, ancien président de l’Union magyare, a réagi durement à ses propos : « Cette déclaration ne m’a pas du tout plu et j’espère qu’il ne s’agit pas d’un message voilé ou d’une menace indirecte. L’UDMR est au Parlement non par la pitié ou la bienveillance des autres, mais par le vote des Magyars » (EVENIMENTUL ZILEI).
La Roumanie, un pays attractif pour les immigrés
ADEVĂRUL se fait l’écho des résultats de l’étude « L’intégration des étrangers dans la société roumaine », réalisée par la Fondation Soros et l’Association roumaine pour la santé. Selon cette enquête, la majorité des étrangers qui décident d’immigrer en Roumanie proviennent de la République de Moldavie, de la Turquie et de la Chine. Ces trois pays représentent 60% des immigrés, chiffre estimé l’année dernière à 60 000. La recomposition de la famille, les études ou l’emploi figurent parmi les principales raisons pour lesquelles la Roumanie est choisie comme pays d’immigration. Concernant les étrangers qui ont obtenu une forme de protection de la part de l’Etat roumain (asilés ou réfugiés), 52 % sont Irakiens, 18% Iraniens et 5% Palestiniens. « L’étude a démontré que la Roumanie, de pays de transit, d’émigration était devenue un pays beaucoup plus attractif pour les immigrés » a commenté pour RFI Iris ALEXE, directeur de projet à la Fondation Soros.
INS: 15 258 multinationales en 2009 en Roumanie
Selon une étude publiée jeudi par l’Institut national des statistiques (INS), il y aurait eu en 2009 en Roumanie 4696 compagnies à domicile et 15268 multinationales (dont 15225 dirigées de l’étranger). La majorité développe leur activité dans le commerce, l’industrie manufacturière et la construction. Sur la base du nombre d’employés, l’Allemagne occupe la première place (17%), suivie par la France (11 %) et l’Autriche (9%) (AGERPRES).
France-Roumanie
« Le petit fils de Charlie CHAPLIN, en représentation à Bucarest » (ROMÂNIA LIBERĂ)
Radu MIHĂILEANU en compétition officielle au prochain Festival de Cannes (11-22 mai) (ROMÂNIA LIBERĂ)
Cette revue de presse, qui ne prétend pas à l’exhaustivité, se limite à présenter des éléments publiés dans les médias roumains. Elle ne reflète en aucun cas la position de l’ambassade ou du gouvernement français.
