Vendredi 15 juillet 2011
Presse, télévision, radios
Le 14 juillet 2011 à Bucarest : une fête nationale aux couleurs de l’enfance et des arts du cirque
Les festivités organisées par l’Ambassade de France à Bucarest à l’occasion du 14 juillet 2011 ont largement été suivies par les télévisions et journaux de Roumanie (TVR 1, ANTENA 3, REALITATEA TV, ROMANIA LIBERA, ADEVĂRUL, MEDIAFAX…). Cette année, l’Ambassadeur de France avait à ses cotés, à la tribune, deux hautes personnalités roumaines : Emil BOC-premier ministre et Mirca GEOANA, Président du sénat .Parmi les invités figuraient de nombreux ministres, Daniel FUNERIU – éducation, Gheorghe IALOMIŢIANU- Finances, Teodor BACONSCHI-affaires étrangères-Valeriu TABĂRĂ-agriculture), des Ambassadeurs (Mark GITTENSTEIN-Etats-Unis, Fabienne REUTERS, Déléguée Wallonie-Bruxelles), le Maire de Bucarest, Monsieur Sorin OPRESCU, la Procureure générale de la Roumanie, Laura Codruţa KÖVESI, l’ancien Président Ion Illescu. Le milieu des arts était représenté par Mihai OROVEANU, Directeur du Musée National d'Art Contemporain, le réalisateur Corneliu PORUMBOIU, l’acteur Radu BELIGAN... « Je me suis souvent demandé, et tout particulièrement à l'occasion d'événements récents, à quoi tenait l'étrange attraction qui unissait la France et la Roumanie, et pour quelles raisons s'était formé ce couple, qui a plus de 130 ans aujourd'hui » a déclaré l’Ambassadeur de France, Henri PAUL dans son discours officiel, avant d’énumérer les raisons profondes de cette relation particulière entre la France et la Roumanie.
Cette année, la soirée était placée sous le signe de la solidarité symbolisée par les enfants et les artistes de la Fondation PARADA (qui s’occupe des enfants des rues), lesquels ont animé toute la soirée, offrant à chaque arrivant un nez rouge et présentant en deuxième partie de soirée un spectacle de cirque que le public a su apprécié à sa juste valeur. Les invités ainsi que la communauté française ont pu également profiter d’une Marseillaise interprétée par le chœur d’enfants Sound et des désormais traditionnels concours de danse et de chapeaux.
Autoroutes : une société accuse la compagnie nationale d’autoroutes de « vol intellectuel»
Les chances pour que les travaux de l’autoroute Cernavoda-Medgidia reprennent à l’automne, comme l’a promis le ministre des transports, Anca BOAGIU, sont minimes. La société française COLAS, dont le contrat établi en 2009 a été résilié en mars dernier, s’est adressée au Conseil national des contestations demandant à ce que l’appel d’offres en cours pour désigner un nouveau constructeur soit stoppé. Dans sa contestation, la société française affirme que l’année dernière, à la demande de la compagnie d’autoroutes, elle a réalisé un second projet technique (étant donné que le premier avait été annulé à cause de la découverte de vestiges archéologiques). Or le projet qui fait actuellement l’objet de l’actuel appel d’offres serait « virtuellement identique » au second projet réalisé par COLAS (raison pour laquelle ROMÂNIA LIBERĂ titre « COLAS accuse la compagnie d’autoroutes de « vol intellectuel »). D’autre part, un inventaire des travaux que COLAS a effectués avant que le contrat ne soit résilié n’a pas été fait, or l’inventaire constituerait la preuve que la société française a encore de l’argent à recevoir.
Un ancien ministre se voit confisquer environ un million d’euros
La Haute Cour de justice et de Cassation a décidé de confisquer 950 000 euros des comptes de Dan Ioan POPESCU, car ce dernier n’a pas pu prouver la provenance licite de ses revenus. Dan Ioan POPESCU a été ministre de l’industrie (2001-2003) puis de l’économie (2003-2004) et président du PSD de Bucarest en 2001.
France-Roumanie
Blues pour chevaux verts de Letiţia ILEA prochainement publié en France (OBERVATOR CULTURAL)
Sur Internet (sites d’informations et blogs)
Une nouvelle crise est attendue mais sans mesures d’austérité, promet le premier ministre
« Une deuxième vague de crises est possible, nous espérons que l’Union européenne aura la capacité de résoudre les problèmes de la zone euro. Je suis convaincu que des solutions seront trouvées pour l’Italie, comme pour la Grèce, avec des mesures dures d’austérité », a déclaré le premier ministre Emil BOC à MEDIAFAX. Il a ajouté que la Roumanie bénéficiait d’une stabilité macro-économique et que son gouvernement n’envisageait pas l’adoption de nouvelles mesures d’austérité. La situation de l’Italie, second partenaire commercial de la Roumanie après l’Allemagne, n’est pas aussi noire que les Etats-Unis, déclare pour Money.ro le Président de la Chambre de commerce italienne de Bucarest, un Roumain, spécialiste économique. Les hommes d’affaires italiens disent qu’ils ne fermeront pas leurs entreprises en Roumanie quoiqu’il se passe à Rome.
Affaire Laszlo BORBELY
« Il n’existe pas d’acte juridique justifiant une quelconque démarche de ma part ou d’autres collègues. Du point de vue de la procédure c’est davantage un événement journalistique » a déclaré le premier ministre Emil BOC (DCNews, MEDIAFAX). Le représentant du gouvernement a mis l’accent sur le fait que Laszlo BORBELY (ministre de l’environnement, impliqué dans une affaire de trafic d’influence) n’a pas encore fait l’objet d’une accusation pénale, ce qui pourrait signifier que le dossier ne contient pas de preuves. « Jusqu’à preuve du contraire, le Ministre de l’environnement est innocent et continue son activité » a-t-il ajouté.
Le prix de l’or
Selon Incont.ro, la Banque nationale de la Roumanie détient la plus grande quantité d’or d’Europe de l’Est. La réserve d’or de la Roumanie s’élevant, en 2010, à 103 tonnes, représentant une valeur de 3,2 milliards d’euros. Aux côtés des plus grandes réserves d’or, cette quantité reste cependant infime, précise le site d’actualités se basant sur le classement réalisé par le quotidien britannique The telegraph. Ainsi, les Etats-Unis occupent la première place avec une réserve de 8.133 de tonnes, d’une valeur de plus de 361 milliards de dollars, tandis que la France est cinquième avec 2.435 tonnes d’or, d’une valeur de plus de 108 milliards de dollars.
Cette revue de presse, qui ne prétend pas à l’exhaustivité, se limite à présenter des éléments publiés dans les médias roumains. Elle ne reflète en aucun cas la position de l’ambassade ou du gouvernement français.
