Jeudi 5 mai 2011
Prolongation des restrictions sur le marché du travail européen pour les Bulgares et les Roumains
Après que le ministre autrichien de l'Intérieur ait annoncé mardi que dix membres de l'UE (Grande-Bretagne, Irlande, Autriche, Belgique, France, Allemagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas et Malte) maintenaient les restrictions sur leur marché du travail jusqu'en 2014, la presse du jour (NINE O’CLOCK, JURNALUL NAŢIONAL) cite le quotidien suisse « Le Matin » qui informe que le Conseil fédéral suisse a décidé de limiter également l'accès au travail dans son pays, au moins jusqu’à la fin du mois de mai 2014. Selon la même source, la Suisse pourrait maintenir la restriction de deux années supplémentaires, jusqu'en 2016, en cas de perturbations graves de son marché du travail.
Le Sud-est de l’Europe : principale porte d’entrée dans l’Union européenne pour les drogues et les armes, selon un rapport Europol
« Le crime organisé va-t-il ruiner l’adhésion de la Roumanie à Schengen ? » s’interroge ROMÂNIA LIBERĂ qui, comme PUTEREA, revient sur le rapport rendu public mercredi par Europol. Selon ce document, « les groupes infractionnels albanophones, turques et de l’ex URSS essaient d’étendre leurs intérêts dans l’Union européenne et ils pourraient exploiter les opportunités que représente la possible adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie à l’espace Schengen ». Après l’adhésion de ces deux pays à Schengen, le trafic de personnes fait par les groupes d’ethnie Rome pourrait augmenter, démontre également le rapport Europol qui sera présenté le moins prochain aux ministres de l’Intérieur des pays de l’Union européenne.
Cătălin PREDOIU : la Roumanie peut apporter à l’espace Schengen un « plus de sécurité et non de vulnérabilité »
A l’occasion d’une visite officielle de deux jours à Paris, le ministre roumain de la Justice a donné mercredi soir un entretien à RFI, où il souligne le fait que la Roumanie peut offrir une contribution positive à l’espace Schengen. « Nous sommes prêts à discuter de possibles ajustements des règles dans le cadre de Schengen, mais évidemment en tant qu’Etat membre a déclaré »a déclaré Cătălin PREDOIU. Le ministre est convaincu que « les investissements que la Roumanie a faits pour sécuriser ses frontières peuvent contribuer de manière générale à sécuriser les frontières dans l’Union européenne et l’apport de la Roumanie peut être un apport positif, un plus de sécurité et non de vulnérabilité ».
France Telecom ne vend pas Orange Roumanie
France Telecom a transmis hier après-midi un communiqué de presse aux médias roumains dans lequel le groupe France Telecom-Orange explique qu’une évaluation des opérations d’Autriche, de Belgique et de Roumanie aura lieu au cours des prochains mois. Une vente des opérations sera décidée seulement « dans le plus mauvais des cas ». La fusion avec un rival ou la combinaison des réseaux sont les autres options envisagées. « Dans le pire des cas, suite à cette évaluation, la décision de vendre des opérations pourrait être prise, mais, en même temps, l’évaluation pourrait servir de base à des projets de consolidation (comme seraient, par exemple, le « joint-venture » en Grande-Bretagne, la proposition de fusion de la Suisse ou les projets d’utilisation en commun du réseau en Pologne/Autriche). Malgré tout, actuellement, aucune décision relative à la vente ou à la consolidation de nos actions n’a été prise, et un tel projet n’est pas non plus en cours de mise en œuvre » explique le communiqué. Selon ZIARUL FINANCIAR, le principal concurrent d’Orange Roumanie est Deustche Telekom présent en Roumanie grâce au groupe grec OTE qui contrôle les compagnies COSMOTE, ROMTELECOM, ZAPP et GERMANOS qui totalisent 4,6 millions d’abonnés à la télévision, la téléphonie mobile, l’Internet fixe et environ 7 millions de clients à la téléphonie mobile. « Cumulées, les affaires des compagnies OTE sont plus élevées que celles des Français, mais l’Etat roumain possède encore 46 % des actions de ROMTELECOM », précise le quotidien financier.
Les Roumains approuvent l’emplacement en Roumanie du bouclier antimissile américain
Selon une étude de l’Institut de sondage IRES, 2/3 des roumains qui ont entendu parler du bouclier antimissile américain considèrent que cette idée est bonne (AZI)
Le pouvoir au PDL se négocie à tous les niveaux
Sous le titre « Le PDL jette ses derniers dés», ROMÂNIA LIBERĂ ainsi qu’ADEVĂRUL écrivent que les fonctions de seconds dans les équipes des principaux aspirants à la tête du PDL, Emil BOC et Vasile BLAGA, ont été discutées hier soir, soit un jour avant l’expiration de la date de dépôt des candidatures. Dans le camp du premier ministre, seul Gheorghe FLUTUR a annoncé sa candidature à une fonction de premier vice-président, tandis que Sorin FRUNZĂVERDE est le seul à postuler à une telle fonction dans l’équipe de BLAGA. Elena UDREA (soutien déclaré à Emil BOC) a décidé de poser sa candidature pour un poste de vice-présidente et de céder à un démocrate-libéral « issu de la société civile » (Teodor BACONSCHI, Monica MACOVEI ou Sever VOINESCU, selon ADEVĂRUL) la fonction de premier vice-président. Hier également, le député européen, Cristian PREDA a annoncé qu’il n’avait pas l’intention de déposer sa candidature à une quelconque fonction, en revanche, il a déclaré qu’il allait voter pour Teodor PALEOLOGU, l’adversaire de MM. BOC et BLAGA.
France-Roumanie
China MOSES et Raphaël LEMONNIER au Festival de jazz de Sibiu (EVENIMENTUL ZILEI)
« Le retour de la France » par Michel ROCARD dans DILEMA VECHE
« L’art contemporain en débat » chronique sur deux publications françaises : « Paris-New York et retour » de Marc FUMAROLI (ed. Fayard) et « L’hiver de la culture » de Jean CLAIR (ed. Flammarion)
« Cioran lu (vu) par PERJOVSCHI » : « Un événement aussi inédit qu’intéressant » (OBSERVATOR CULTURAL)
« Mammouth » un nouveau rôle mémorable pour Gérard DEPARDIEU (TIME OUT)
« Make the girl dance », duo français de musique électronique le 6 mai à Bucarest (TIME OUT)
Cette revue de presse, qui ne prétend pas à l’exhaustivité, se limite à présenter des éléments publiés dans les médias roumains. Elle ne reflète en aucun cas la position de l’ambassade ou du gouvernement français.
