Mardi 27 septembre 2011

Dan VOICULESCU menace de quitter l’USL

L’avertissement de Dan VOICULESCU, président fondateur du Parti conservateur (PC) selon lequel le PC pourrait quitter l’Union sociale-libérale (USL) est survenu à la fin d’une séance « tendue » de l’opposition, au cours de laquelle ce dernier s’est disputé avec Victor PONTA et Crin ANTONESCU. « A la lumière des derniers événements, nous allons nous demander si nous restons dans l’USL » a déclaré Monsieur VOICULESCU. Selon des sources de l’USL, ANTONESCU aurait reproché à ce dernier de servir les intérêts de Traian BASESCU en maintenant des tensions au sein de l’USL. Selon ADEVĂRUL, Dan VOICULESCU est venu hier spécialement pour s’expliquer avec Messieurs PONTA et ANTONESCU et savoir si ces derniers partagent les opinions du vice-président libéral, Relu FENECHIU concernant l’exclusion du PC de l’USL. Les Conservateurs doivent se réunir aujourd’hui pour discuter de la stratégie de leur parti. Pour ROMÂNIA LIBERĂ, le départ du PC pourrait coûter à l’USL le soutien médiatique offert par le groupe de presse de Dan VOICULESCU, mais d’un autre côté, le nom de VOICULESCU associé à la Securitate ternit l’image de l’alliance. Au bout du compte, estime le journal, le PC perdrait bien plus s’il quittait l’Union que s’il y restait.

Le Mouvement populaire prend mouvement

Selon ADEVĂRUL, le PDL « a mandaté les premiers vice-présidents Sorin FRUNZĂVERDE et Teodor BACONSCHI pour commencer les négociations visant à former le « Mouvement populaire » », une première discussion devrait avoir lieu dimanche, à la Villa lac, « une réunion informelle à laquelle est également attendu le Président Traian BĂSESCU ». Elena UDREA a précisé pour ADEVĂRUL que Gigi BECALI (PNG), Vadim TUDOR (PRM) et Dan DIACONESCU (PP DD) n’étaient pas exclus de la table des négociations. « On peut s’allier avec n’importe qui, l’important c’est que cela marche », a déclaré Mme UDREA. Le président du Parti populaire, Dan DIACONESCU a annoncé, hier soir, qu’il ne voulait pas se rapprocher du futur « Mouvement populaire » et qu’il n’était intéressé par aucune autre alliance (ZIARE.com). 

Conflits interethniques en Bulgarie : la Roumanie s’inquiète

La mort d’un jeune bulgare de 19 ans, renversé volontairement par la voiture d’un membre d’un clan de mafia (dirigé par un Rom) a déclenché dans plusieurs villes de Bulgarie des confrontations violentes. Selon ADEVĂRUL, « les révoltes violentes contre les Roms de Bulgarie sont seulement la continuité d’une longue série d’actions qui visent les Tziganes de Slovaquie, République Tchèque, Hongrie et Roumanie. »  EVENIMENTUL ZILEI rappelle les cas similaires qu’a pu connaître la Roumanie : à Hădăreni (près de Târgu Mureş) en 1993, à Craiova en 2003, à Apata (près de Braşov) en 2007, à Sânmartin (près d’Harghiţa) en 2009 et à Piatra Neamţ en 2011. La plupart de ces conflits étaient des règlements de compte entre Roms et villageois, survenus après que des Roms aient volé des produits ou des animaux de ferme.

Création d’un centre consulaire de crises au Ministère des affaires étrangères

Hier, Teodor BACONSCHI a inauguré le centre consulaire de crises, créé afin d’offrir une réponse rapide aux sollicitations des citoyens roumains se trouvant dans des situations d’urgence à l’étranger. Le ministre des Affaires étrangères a expliqué que des ressources humaines supplémentaires n’ont pas été allouées à la nouvelle structure mais qu’une redistribution des fonctions de l’organigramme existant a été opéré (ROMÂNIA LIBERĂ, TVR Info).

L’Ambassade de la Roumanie à Tripoli reprend son activité

Lundi, Teodor BACONSCHI a déclaré que le ministère des Affaires étrangères a obtenu l’accord permettant de rouvrir l’Ambassade de la Roumanie à Tripoli. Le ministre des Affaires étrangères précise qu’un nouvel Ambassadeur en Lybie ne sera pas nommé pour le moment mais un chargé d’affaires, ajoutant qu’après la constitution du nouveau gouvernement la Roumanie enverra un Ambassadeur. « En principe, la Roumanie soutient le CNT (Conseil national de transition) et reste un ami traditionnel de la Libye. » a déclaré le ministre à MEDIAFAX.

Réunion du Conseil suprême de défense de l’Etat


La presse reprend les principaux points du communiqué de presse transmis par l’administration présidentielle et mettant en avant les décisions prises lors de cette séance dirigée par le Président Traian BĂSESCU. Les décisions du CSAT sont les suivantes : retrait du Kosovo de 178 gendarmes et policiers roumains, reconfiguration du système d’ordre public par un transfert de personnel et de responsabilités, approbation de la signature de l’accord entre les Etats-Unis et la Roumanie pour amender l’accord signé entre les deux pays sur les mesures de protection des informations militaires secrètes conclu à Washington le 21 juin 1995, vente de 50% des actions que l’Etat détient à la société « CFR marchandises », abrogation de la décision gouvernementale visant à réorganiser le secteur de production de l’énergie électrique, transfert de l’Agence nationale du cadastre du ministère de l’intérieur au ministère du tourisme. Le CSAT a également discuté du rapport sur l’évasion fiscale. En fin de séance, Traian BĂSESCU a insisté sur l’importance des investissements et encouragé son gouvernement à les attirer afin de créer des emplois.

Ascenseurs dans le métro de Bucarest


Le contrat signé entre METROREX et les firmes associées Somet/Schindler România/Tiabcare, qui prévoit l’installation de 75 ascenseurs dans les stations de métro de Bucarest bat son plein. Selon la compagnie de métro, 47 ascenseurs seront inaugurés dans 22 stations, d’ici la fin de l’année et en 2012, 28 autres verront le jour dans 12 autres stations (REALITATEA TV, ROMÂNIA LIBERĂ)

France-Roumanie

« L’orchestre national de France a clôturé l’édition jubilaire du Festival Enescu » (CRONICA ROMÂNĂ)

« Premier entretien avec le nouveau chef de CARREFOUR : François Melchior de POLIGNAC » (ZIARUL FINANCIAR)


Cette revue de presse, qui ne prétend pas à l’exhaustivité, se limite à présenter des éléments publiés dans les médias roumains. Elle ne reflète en aucun cas la position de l’ambassade ou du gouvernement français.