Clôture du Festival George Enescu - cocktail Dacia (25 septembre 2011)
Monsieur le Président directeur général , Cher Jérôme Olive,
Mesdames et Messieurs,
Chers Amis,
Vous avez voulu associer le nom des Automobiles DACIA avec celui d'Enesco, à l'occasion de l'édition 2011 du Festival, et je vous en félicite très chaleureusement. Ce n'est pas un hasard si vous avez choisi la plus prestigieuse manifestation culturelle de Roumanie pour lui donner votre parrainage, comme vous le faites aussi, régulièrement, pour certains des plus beaux événements culturels qu'organise l'Ambassade de France et l'Institut français.
Votre démarche en effet associe esthétique et innovation, et votre groupe est toujours à nos côtés, dès qu'il s'agit d'explorer les mondes nouveaux des arts visuels, du design, de la mode, et bien sûr du cinéma. L'image du groupe, dont le succès à l'exportation est aujourd'hui éclatant, est moderne, créative, et à la pointe de la technologie. Permettez moi de remercier votre groupe pour le soutien qu'il nous donne, par exemple en étant le mécène principal du festival du film francais, dont la quinzième édition, qui s'ouvrira prochainement, verra la venue à Bucarest de Carole Bouquet.
Mais ce soir, c'est une de nos plus belles formations symphoniques françaises, l'Orchestre national, qui était avec nous, pour un concert exceptionnel. J'ai compté, tout au long du Festival, la présence de plus de 22 concerts d'artistes français, et il se termine par le magnifique programme que l'Orchestre, sous la baguette de Daniele Gatti, vient de nous donner. La France, qui a reconnu le génie d'Enesco et lui a offert sa dernière demeure, est donc bien représentée.
Je voudrais souligner, si vous me le permettez, l'effort considérable que représente pour la Roumanie, dont les budgets alloués à la culture sont réellement faibles, le fait d'organiser tous les deux ans, l'un des derniers grands festivals internationaux de grands orchestres. Cette Nation le fait pour commémorer la mémoire de ce musicien génial qu'était Enesco, certes, mais aussi parce que les salles du Festival sont pleines, et parce que le public, et en particulier les jeunes, s'y pressent. C'est un beau démenti donné à ceux, trop nombreux, qui se désespèrent du manque de culture et d'appétit pour la culture de notre temps, que ce soit ici ou ailleurs.
Alors merci au groupe Dacia, et longue vie au festival Enesco !
Je vous remercie de votre attention.
