Mardi 29 décembre 2009
REVUE DES MÉDIAS ROUMAINS DU 29 DECEMBRE 2009
Elections partielles à Bucarest
La presse commente la désignation de Honorius PRIGOANĂ, fils du député PDL Silviu PRIGOANĂ, comme candidat aux élections législatives partielles du collège uninominal 1 de Bucarest. Les élections seront organisées le 17 janvier pour remplacer le député Bogdan OLTEANU, dont le siège est devenu vacant suite à sa nomination par le PNL au Conseil d’Administration de la Banque centrale.
Selon EVENIMENTUL ZILEI, la candidature de Honorius PRIGOANĂ (âgé de 22 ans) serait perçue comme une récompense pour le soutien actif accordé par la famille Progoana à Traian BĂSESCU dans la campagne pour les élections présidentielles. .
Selon ZIUA, le PSD aurait décidé de soutenir le candidat du PNL, Radu STROE, afin d’augmenter les chances des libéraux de garder le collège uninominal et maintenir, de manière non-officielle, un partenariat PSD-PNL.
ROMÂNIA LIBERĂ remarque l’apparition d’une deuxième « dynastie » au sein du PDL, après l’entrée en politique d’Elena BĂSESCU, fille du Président.
La presse touchée par la récession
Le quotidien Financiarul indique que 1200 à 1300 journalistes auraient été licenciés en 2009. et qu’une dizaine de quotidiens, dont Cotidianul, Business Standard et Money Express, ont cessé de paraître suite à la baisse de revenus en provenance de la publicité.
Extradition de Nicolae POPA
Les autorités indonésiennes ont annoncé que la procédure d’extradition de Nicolae POPA, arrêté à Jakarta le 2 décembre dernier, serait en cours. Toutefois, l’extradition ne serait pas immédiate car la Roumanie n’a pas signé un accord d’extradition avec l’Indonésie ; par conséquent, la décision d’extradition relèverait du président indonésien. Nicolae POPA a été condamné à 15 ans de prison pour son implication dans le dossier du Fonds national d’investissement FNI. (ROMÂNIA LIBERĂ)
Fonctionnaires
Le Ministre du Travail, Mihai ŞEITAN, déclare pour ROMÂNIA LIBERĂ, que le budget pour 2010 stipulerait la réduction des dépenses publiques liées au personnel. Par conséquent, un nombre de 70.000 – 80.000 postes devront être supprimés, les fonctionnaires concernés devant être intégrés dans des programmes de reconversion professionnelle. Selon le ministre, les domaines d’activité qui seront touchés par les réductions de personnel ne seraient pas encore décidés.
Cette revue de presse, qui ne prétend pas à l’exhaustivité, se limite à présenter des éléments publiés dans les médias roumains. Elle ne reflète en aucun cas la position de l’ambassade ou du gouvernement français.
